Bonjour à tous !

Premièrement, je suis infiniment désolée pour le temps d’attente de cet article, mais cette semaine était une semaine de partiels, donc c’était compliqué de tout gérer mais ça ira mieux maintenant.

On se retrouve aujourd’hui pour un nouvel article, non pas une question, mais une « revue ». Je pose un avertissement dès maintenant, je suis des études littéraires mais c’est toute mon expérience. Je propose cela comme une simple lectrice qui donne son avis et non comme quelqu’un qui se prendrait pour une critique littéraire ou je ne sais quoi. Ce petit disclaimer fait, nous pouvons commencer !

Comme vous avez pu le voir dans le titre, je vais vous parler du livre de John GREEN Nos étoiles contraires, The Fault in Our Stars en version originale (qui très très très littéralement se traduirait par « Le défaut de nos étoiles » donc premier bon point, la traduction du livre est fidèle). Pour tout vous dire, je ne connaissais que très peu ce livre avant que j’entende parler du film. Oui je sais, honte à moi John GREEN est un maître en la matière, mais… J’ai pas d’excuses. Bref tout ça pour dire que j’entendais tout le monde autour de moi parler de ce film « magnifique » « émouvant » et tout ce que vous voulez de mélioratif. Du coup je me suis un peu penchée sur la bête, et j’ai découvert une histoire qui me paraissait bien, avec tout de même la peur de tomber sur un livre pour jeune adolescent, ce qui m’aurait plutôt déçu. Je tiens à préciser que je me refusais de regarder le film parce que je suis de ces personnes qui d’une n’aiment pas trop regarder des films (oui je sais il y a une catégorie « film » mais j’en regarde quand même) et encore moins quand les livres sont sortis et lisibles assez « facilement », aussi parce que j’ai toujours eu de mauvaises expériences par rapport à la transcription des livres qui se veut souvent peu fidèle. BREF ! Lorsque je rencontrais des personnes autour de moi qui l’avaient lu je leur en demandais des nouvelles et tout comme le film je retrouvais tous ces commentaires mélioratifs donc sur un coup de tête, direction L’espace Culturel et me voilà avec ce bouquin en poche.

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Petit résumé pour ceux qui ne l’auraient ni vu, ni lu :

Dans ces pages nous retrouvons une adolescente de seize/dix-sept ans du nom d’Hazel Grace Lancaster accompagnée de sa famille et ses amis. Cette jeune héroïne a le tort d’être atteinte du cancer de la thyroïde (1) de stade quatre, avec tous les problèmes et effets secondaires qui s’en suivent, notamment une dépression ce qui l’oblige à se rendre dans un groupe de soutien. Elle va y rencontrer Isaac, un jeune homme atteint pour sa part d’un cancer des yeux,  et Augustus, le meilleur ami d’Isaac en rémission d’un ostéosarcome (2) du genou. Ce dernier est venu, un peu contre son gré, parce qu’Isaac l’en a supplié et lors d’un débat dans ce groupe de parole il va interpeller Hazel par une de ses réflexions « de survivant ». Un lien va bien évidemment se créer entre les deux, ils vont, en partie, partager des moments autour du livre (fictif) Une impériale affliction qui les mènera vers de grands voyages. De fil en aiguille leur vie ensemble va se dérouler et je ne vous raconterais surtout pas la fin, pour le moins surprenante ! Sans titre-7

 

Qu’en dire … Parce que je suis, au fond de moi, comme tout le monde, je n’ai pas beaucoup de bémols autour de ce livre, c’est pour ça que je vais les expédier vite fait bien fait et on pourra passer à un paragraphe d’admiration. Ça marche ?! Toute façon pas le choix ! 

Pour ce qui est des quelques points négatifs que j’ai trouvés pour ce livre, je tiens à dire qu’ils ne dérangent absolument pas notre lecture, en soi. Premièrement je tiens à parler de la quatrième de couverture. Celle-ci ne comporte que des citations de critiques positives sur le livre, et si l’on ne connaît pas l’histoire de ce livre en arrivant dans notre librairie, on ne sait pas réellement de quoi cela parle si ce n’est de la vie et la mort. Dès que l’on ouvre le livre, on trouve une note de l’auteur nous indiquant que ce livre est une fiction et qu’il ne faut pas prendre ce livre comme une histoire vraie. Je trouve que cette intervention nous mine le moral avant même de se plonger dans l’histoire. Je perçois un livre comme une aventure, un monde dans lequel je rentre pour un temps limité, je sais très bien que c’est de la fiction mais je me perds tout de même dans le livre, et le fait qu’on me rappelle et qu’on m’oblige à penser que ce n’est qu’une fiction, m’enlève pour un instant cette impression de rêve éveillé que je pourrais vivre, dommage. Une fois dans le livre, on oublie vite ce que l’auteur nous dit, tant pis pour lui (rebelle)! On rencontre ensuite la famille d’Hazel, troisième point noir ! Sa famille, en soi, n’est pas un problème, ce que je trouve gênant c’est qu’on a l’impression qu’elle se plaint tout le temps. Son père n’est vu que comme quelqu’un qui ne fait que pleurer et sa mère comme quelqu’un qui est toujours sur le dos de sa fille à la sur-protéger. Cela contraste trop avec le caractère d’Hazel qui veut vivre et est plus joyeuse que ça. Et enfin, dernière chose qui m’a gêné, c’est le caractère du personnage de Van Houten, ce qui est strictement personnel, les vieux comme lui je trouve que ça gâche un peu ces passages du livre.

Points négatifs fait.. Passons aux positifs, ce qui risque d’être plus court !! Ce livre est une perle. Point. Les personnages principaux sont extraordinaires, je trouve leur comportement proche de ce que l’on pourrait trouver dans la réalité, on s’attache à eux comme s’ils étaient des amis. On comprend par la même occasion qu’on est vraiment bien loti. C’est écris d’une main de maître, mais après tout … John GREEN quoi ! Ce que je trouve le plus admirable, c’est qu’on pourrait penser qu’on va déprimer tout le long, alors qu’absolument pas. L’auteur arrive à nous faire sourire et même rire. Je vous avouerais que j’ai fini les 60 dernières pages en chialant, c’était même plus pleurer c’était ... pfouaaaa.

 

Pour finir, je vous conseille très fortement de lire cette petite perle. Et Nervermind du film, un livre c’est toujours mieux. 😉

N’hésitez pas à me dire ce que vous en avez pensé si vous avez lu le livre, ou même vu le film. Et si non est-ce que mon article vous à donné envie ?

Julie.

 

(1)La thyroïde est une glande endocrine, ce qui signifie qu’elle secrète des substances particulières, des hormones. http://www.ligue-cancer.net/sites/default/files/brochures/cancer-thyroide.pdf
(2) L’ostéosarcome est une tumeur maligne des os. http://www.infosarcomes.org/sites/default/files/imce/pages/osteosarcomes.pdf

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